Un thé chaud ?
Excusez le titre, je traverse une période creuse en matière d'inspiration comme vous le savez déjà. Alors pendant que l'eau chauffe, j'aimerais en profiter pour déblatérer des conneries. Oh mais que vois-je ? Un bout de galette. Il y a longtemps, je pensais que le pire signe de mépris que l'on pouvait avoir pour sa vie professionnelle était de faire la grosse commission et de ne pas tirer la chasse d'eau. Ou du moins c'est ainsi que je comparaissais ce bureau aux odeurs suspectes de parfums dispendieux et de crèmes pour le visage antirides inefficaces. Au fil du temps je me suis mis à avoir de l'affection pour ce tableau quotidien, ce vaudeville permanent qui se jouait sous mes yeux chaque jour passant. Le tableau a évolué bien sûr, la peinture s'en allant en croûtes épaisses. Ah, l'eau a bouilli. Excusez-moi. Un sucre et demi. Voilà qui est fait. Tiens, comme c'est amusant. Cette alchimie du sucre en morceau qui s'ef...