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Affichage des articles du février, 2012

Réseaux (?) sociaux (?)

Attention, le message qui va suivre comporte un nombre important de parenthèses et de non-sens. Les personnes qui me connaissent (peu) et me côtoient (rarement) savent le temps que je passe sur les réseaux sociaux. À savoir, énormément de temps à publier plus de conneries trouvées un peu partout (y compris dans mon esprit dérangé) que de photographies personnelles. J'ai peut-être un peu de mal à me l'avouer (heureusement que ma femme ne se prive pas de me le dire), mais je subis une grave addiction à ces réseaux sociaux qui non seulement parasitent mon temps libre et/ou de travail, mais parasitent également le temps que je devrais consacrer à la réflexion et à l'avancement de mes projets. (Cool, une notification !) Dans ma situation, je serais en droit de me demander quels bénéfices je peux donc bien tirer du temps que je consacre à ces réseaux sociaux. Après tout, je ne fais partie d'aucun cercle. Le seul appel téléphonique que je reçois provi...

Lustmord

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Dans le domaine du dark ambiant que j’affectionne, parce que le dark ambiant, c’est dark, ça fait peur la nuit, et ça impressionne les filles ; je profite de l’occasion pour vous parler de l’un des piliers du genre. Et c’est d’un gallois dont il s’agit, Brian Williams, et de son projet : Lustmord. Traduisez Lustmord par « meurtre sadique », en allemand ou suédois. Histoire de vous faire une idée, une première impression. C’est en 1981 que l’album éponyme sort, mais cette période est surtout marquée par des collaborations avec d’autres artistes du genre industrial noise, comme le groupe australien SPK de Graeme Revell, ou plus récemment avec le groupe Tool. L’expérimentation sonore de Williams partait du principe de la prise de son en field recording, qui consiste à enregistrer les sons d’un environnement extérieur précis comme la ville, la campagne, ou bien une fête. Pour Lustmord, c’était plus joyeux : les prises de sons se faisaient dans des caves, des cryptes et même d...